dimanche 29 septembre 2013

Citation : Education - Benjamin Franklin

Apprentissage...
 - Photo "Apprentissage" de Larch -

Tu me dis…
J'oublie ! 

Tu m'enseignes… 
Je me souviens !

Tu m'impliques…  
J'apprends !
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jeudi 11 juillet 2013

Texte : Leçons de vie - Anonyme


Dans cette école à plein temps que l’on appelle « vie »,
Chaque jour est l’occasion d’apprendre des leçons. 
Que tu les apprécies ou les juges détestables et inutiles, 
Chacune d’entre elles te fera avancer.

Pas de fautes dans cette école,
Seulement des leçons par l’expérimentation. 
Chaque expérience ratée 
Te fait gravir un palier.

Chaque leçon est répétée 
Sous une forme ou sous une autre
Jusqu’à ce qu’elle soit retenue ;  
Alors seulement, tu peux passer à la suivante…

Car les leçons durent toute la vie : 
Tant que tu es en vie, 
Tu as des leçons à apprendre.

Tout ce qu’il te faut comme outils,
C’est regarder, écouter, faire confiance.
C’est pourquoi, ce que tu fais de ta vie 
Ne dépend que de toi !


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samedi 9 février 2013

Citation : Pour grandir - Elisabeth Kübler-Ross


Pour grandir vous n'avez pas forcément besoin
de guides spirituels ou de gourous.
Vos maîtres se présentent sous des masques divers,
un enfant, un malade en phase terminale, une femme de ménage...
Aucune théorie au monde ne vaudra jamais
la parole d'un être humain qui vous ouvre son cœur.
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lundi 27 août 2012

Texte : Que fais-tu Grand-mère ? - Anonyme


Que fais-tu grand-mère?
J'apprends la patience et l'ennui,
Le goût de l'instant, la joie de chaque jour,
J'apprends que la tristesse du cœur est nuage,
Et nuage aussi le plaisir…

Que fais-tu grand-mère, assise-là, dehors, toute seule?
Eh bien, vois-tu, j'apprends.
J'apprends le petit, le minuscule, l'infini,
J'apprends les os qui craquent, le regard qui se détourne.
J'apprends à être transparente.
À regarder au lieu d'être regardée.
J'apprends le goût de l'instant quand mes mains tremblent,
La précipitation du cœur qui bat trop vite.
J'apprends à marcher doucement,
A bouger dans les limites plus étroites qu'avant
Et à y trouver un espace plus vaste que le ciel.

Comment est-ce que tu apprends tout cela, grand-mère ?
J'apprends avec les arbres, et avec les oiseaux.
J'apprends avec les nuages.
J'apprends à rester en place et à vivre dans le silence.
J'apprends à regarder les yeux ouverts et à écouter le vent.
J'apprends la patience et aussi l'ennui:
J'apprends que la tristesse du cœur est un nuage,
Et nuage aussi le plaisir:
J'apprends à passer sans laisser de traces, à perdre sans retenir et à recommencer sans me lasser.
J'apprends à me réjouir au début du printemps et à la fin de l'automne,
A voir un arc-en-ciel dans une goutte de pluie
Et une vie entière dans une gouttelette de soleil qui scintille sur une pierre.
J'apprends que les chemins se divisent et se perdent,
Que les regrets sont de petites pierres pointues qui blessent les mains qui les enserrent
Et qu'il est meilleur que nos mains restent ouvertes…
J'apprends mes erreurs, mes chagrins, mes oublis,
Et toutes les joies qui se faufilent, poissons d'argent dans la masse de notre vie.

Grand-mère, je ne comprends pas : pourquoi apprendre tout cela ?
Parce qu'il me faut apprendre à regarder les os de mon visage et les veines de mes mains,
A accepter la douleur de mon corps, le souffle des nuits et le goût précieux de chaque journée.
Par ce qu'avec l'élan de la vague et le long retrait des marées,
J'apprends à voir du bout des doigts et à écouter avec les yeux.
J'apprends qu'il n'est pas de temps perdu ni de temps gagné,
Mais que l'infini est là, dans chaque instant… Cadeau trop souvent refusé dans le torrent des jours.
J'apprends qu'il faut aimer, que le bonheur des autres est notre propre bonheur,
Que leurs yeux se reflètent dans nos yeux et leurs cœurs dans nos cœurs.
J'apprends à marcher sur des sentiers étroits sans peur,
A regarder les montagnes qui se profitent au loin et que je n'attendrai pas:
J'apprends les milliers de pas qui ont marché avant moi sur ces même sentiers.
J'apprends les vieilles traces et les jeunes nuages.
J'apprends qu'il faut se tenir prêt à partir quand le vent souffre:
Qu'on avance mieux en se donnant la main:
Que même un corps immobile danse quand le cœur est tranquille.
Que la route est sans fin, est pourtant toujours exactement là.

Et avec tout ça, pour finir, qu'apprends-tu grand-mère ?
J'apprends, dit la grand-mère à l'enfant, j'apprends à être vieille.

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