jeudi 11 juillet 2013

Texte : Leçons de vie - Anonyme


Dans cette école à plein temps que l’on appelle « vie »,
Chaque jour est l’occasion d’apprendre des leçons. 
Que tu les apprécies ou les juges détestables et inutiles, 
Chacune d’entre elles te fera avancer.

Pas de fautes dans cette école,
Seulement des leçons par l’expérimentation. 
Chaque expérience ratée 
Te fait gravir un palier.

Chaque leçon est répétée 
Sous une forme ou sous une autre
Jusqu’à ce qu’elle soit retenue ;  
Alors seulement, tu peux passer à la suivante…

Car les leçons durent toute la vie : 
Tant que tu es en vie, 
Tu as des leçons à apprendre.

Tout ce qu’il te faut comme outils,
C’est regarder, écouter, faire confiance.
C’est pourquoi, ce que tu fais de ta vie 
Ne dépend que de toi !


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dimanche 30 juin 2013

Texte : Pour un monde meilleur - Anonyme


Jardin d'essai
- Photo "Jardin d'essai" de Mohamed Amine BOUKHOULDA -

Pour faire pousser un monde meilleur,
choisir un grand jardin, la terre  par exemple
La nettoyer de toute amertume, avarice,
méchanceté, haine, colère,
jalousie, violence, délinquance...

Y semer délicatement beaucoup d'écoute,
d'amour, de compréhension.
Laisser germer lentement afin que les cœurs s'ouvrent.
Y ajouter une graine de tolérance,
un sachet de gaieté et d'humour et un brin de tact.

Arroser chaque jour de confiance en Dieu,
cultiver patiemment le tout, avec amour.
Lorsque les fruits seront mûrs,
à consommer sans modération
tout au long de sa vie.

Ne pas oublier de distribuer cette technique de par le monde
pour que chacun respire un grand bol de bonheur.


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vendredi 10 mai 2013

Cri de pauvre : Aimer c’est espérer - Christian


Aimer quelqu'un,
C’est lui dire qu’il peut s’en sortir,
Quelle que soit sa situation,
Sa souffrance ou son désespoir.

C’est lui dire :
« n’aie pas peur de toi et de ton passé,
N’aie pas peur de tes blessures,
Et du mal qu’on t’a fait,
Des conneries que tu as faites,
De l’enfance que tu as eue.
Tu es libre, tu peux changer,
Tu peux reconstruire ta vie. »

Aimer, c’est croire que chaque personne,
Blessée dans sa mémoire, dans son cœur
Ou dans son corps,
Peut faire de sa blessure
Une source de vie.

Aimer, c’est espérer pour l’autre
Et lui transmettre
Le virus de l’espérance.

- Christian est aumônier des prisons -

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jeudi 31 janvier 2013

Texte : Les talents - François Plouidy

Faisons une lecture un peu particulière de cette parole des "talents" : pensons aux personnes en difficulté que nous rencontrons et que nous accompagnons au Secours Catholique.

Les trois serviteurs de la parabole ont reçu des talents : un véritable trésor. Ces talents - du temps de Jésus, c'était une grosse somme d'argent - sont le symbole des capacités, des dons, des richesses intérieures que chaque personne a reçu. Chacun des trois serviteurs a reçu des talents ; certes les deux premiers plus que le troisième, mais le maître n'a oublié personne dans la distribution !

Nous avons tous reçu des possibilités, des capacités différentes. Comment, dès lors, peut-on dire à quelqu'un : " Tu n'es pas capable ; Tu n'arriveras jamais à rien !" C'est le mépriser lui et les richesses qu’il a reçues ! Comment ne pas lui donner l'occasion de parler, de partager ce qu'il vit ?

Reconnaissons nos talents, sans fausse humilité, sans nous enorgueillir. Ce sont autant de cadeaux de Dieu. Saint Paul dit : "Qu'as-tu, que tu n'aies reçu ? Et si tu l'as reçu, pourquoi t'en glorifier ?"
Toute personne possède des richesses intérieures à révéler. La tentation est grande de regarder avec condescendance les personnes en situation difficile, les jugeant d'après les apparences, les plaignant... Avec raison, ces personnes peuvent alors nous dire : "Nous aussi, on a des richesses, même si on n'a pas d'argent !"

Bien sûr, il n'est nullement question de tout idéaliser, mais lorsqu'on les regarde avec les yeux du cœur, on découvre parfois leurs qualités : leur sens du partage, leur courage ; et tant d'autres valeurs… mêlées à des vides terribles. C'est pourquoi il est bon de donner place et parole, dans des groupes, aux personnes souffrant de solitude et éprouvant un réel désir d'échanger, de soulager leur cœur, leur chagrin. C'est tellement bon et réconfortant de se mélanger aux autres…

Dans la parabole, le troisième serviteur a enterré son talent ; il ne l'a pas fait fructifier, par peur du maître... Ainsi, trop souvent, les richesses des personnes en situation difficile restent cachées. Les chocs de la vie, les échecs, les soucis ont contribué à les enfouir tout au fond de leur cœur. Au point qu'elles ne croient plus en elles, elles lâchent prise, se laissent couler...

Notre tâche de bénévoles est alors de leur redonner confiance, en leur disant : "Mais si ! Tu es valable ! Tu as des possibilités !" Aux croyants, on peut citer Isaïe :  Le Seigneur te dit : « tu as du prix à mes yeux… tu comptes pour moi... J'ai écrit ton nom sur la paume de ma main... » Alors, remet-toi en route..."

Notre tâche est d'accompagner ces personnes, pour que surgissent du fond d'elle-même ces talents enfouis et qu'elles les fassent fructifier. Et nous avons alors des surprises merveilleuses, en les voyant mettre en œuvre leurs capacités et se remettre debout…

Généralement, nous voyons apparaître ces transformations au terme d'un long cheminement. Petit à petit, la confiance revient, des choses se remettent en place, la vie de ses personnes change... avec des hauts et des bas, bien sûr... Et parfois il faut recommencer plusieurs fois la route avec elles... Leur accompagnement n'a des sens profonds que dans le long terme.

Soyons à leurs côtés, pour les aider à faire leurs démarches, pour leur donner le "coup de pouce" financier, l'énergie morale, la confiance en soi qui leur permettra de redémarrer.


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lundi 28 janvier 2013

Texte : Accepter la situation - Jean Klein

Great Ouse
- "Great Ouse" de Rob Felton -   Accepter aussi l'hiver...

En acceptant une situation nous sommes complètement libres. 
Accepter se manifeste dans notre être. 
En acceptant une situation, 
nous acceptons la situation dans notre totalité. 
Accepter ne relève pas de la pensée, 
je dirais que c’est au-delà de la pensée, 
parce que la pensée ne peut jamais accepter. 
En acceptant, 
ce n’est pas sur la situation que nous mettons l’accent, 
c’est sur l’acceptation elle même. 


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mardi 22 janvier 2013

Texte : Si la note disait – Anonyme


Si la note disait :
« Ce n'est pas une note qui fait une musique ! »,
il n'y aurait pas de symphonie.

Si le mot disait :
« Ce n'est pas un mot qui peut faire une page ! »,
il n'y aurait pas de livre.

Si la pierre disait :
« Ce n'est pas une pierre qui peut monter un mur ! »,
il n'y aurait pas de maison.

Si la goutte d'eau disait :
« Ce n'est pas une goutte d'eau qui peut faire une rivière »,
ïI n'y aurait pas d'océan.

Si le grain de blé disait :
« Ce n'est pas un grain de blé qui commence un champs »,
il n'y aurait pas de moisson.

Si l'homme disait :
« Ce n'est pas un geste d'amour qui peut sauver l'humanité »,
il n'y aurais pas de bonheur.

Comme la symphonie a besoin de chaque note,
Comme le livre a besoin de chaque mot,
Comme la maison a besoin de chaque pierre,
Comme l'océan a besoin de chaque goutte d'eau,
Comme la moisson a besoin de chaque grain de blé,
L'humanité toute entière a besoin de toi.

Là où tu es, là comme tu es,
Avec ta joie, ton espérance,
ta souffrance, ta misère,
L'humanité toute entière a besoin de toi
car tu es unique et irremplaçable !

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mardi 8 janvier 2013

Texte : L'union fait la force - Conte populaire

Il y avait une fois, il y a bien longtemps de cela, dans un petit village, un atelier de menuisier. Un jour que le maître était absent, les outils se réunirent en grand conseil. Les discussions allaient bon train car certains outils n'étaient pas du tout appréciés.
  • L'un prit la parole : "Excluons la scie : elle mord et elle grince des dents, elle a le caractère le plus grincheux du monde !" 
  • Un autre dit : "Nous ne pouvons conserver le rabot qui a le caractère le plus tranchant : il épluche tout ce qu'il touche !" 
  • "Quant au marteau dit un autre, je lui trouve le caractère assommant ; il est tapageur, il cogne toujours et nous tape sur les nerfs. Excluons-le aussi !" 
  • "Et les clous ? Peut-on vivre avec des gens qui ont le caractère aussi pointu ? Qu'ils s'en aillent !" 
  • "Et que la lime et le râpe partent aussi, car vivre avec elles ce n'et que frottement perpétuel..."

Ainsi discouraient, en tumulte, les outils du menuisier. Tout le monde parlait à la fois. C'était une vraie cacophonie !

À côté de ce bruyant atelier, il en existait un autre, tout à fait différent. C'était celui de madame Catherine. Tout y était bien organisé. Il y avait là, des rouleaux de tissus multicolores, des ciseaux finement aiguisés, des aiguilles bien pointues, des bobines de fil alignées dans leurs boîtes, des pelotes de laine serrées les unes contre les autres Des dés argentés, des crochets de toutes tailles...

Et tout ce petit monde s'activait en devisant gaiement. Une vraie ruche quoi ! Et pas question de se dénigrer ; Chacun connaissait son rôle. Les ciseaux coupaient les tissus, les petites aiguilles cousaient, leurs grandes sœurs tricotaient, les dés protégeaient les doigts, les crochets dévidaient leurs mailles. Et de magnifiques réalisations s'entassaient...

Et voilà que Madame Catherine décida de rendre visite à son voisin Célestin qui venait de rentrer dans son atelier. A l'approche du menuisier tous les outils se turent... Célestin saisit alors une planche et la scia avec la scie qui grince, la rabota avec un rabot au ton tranchant. Le ciseau qui blesse la râpe rude, entrèrent en action. Céleston prit aussi les clous au caractère pointu et le marteau qui cogne. Il se servit de tous ses outils au méchant caractère pour fabriquer un magnifique berceau.

Catherine s'approcha doucement, disposa dans le petit lit un drap finement brodé, un moelleux oreiller, une douillette couverture une douce brassière... Pour accueillir l'enfant à naître... Pour accueillir la vie... Pour accueillir la paix !


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dimanche 18 novembre 2012

Texte : Les belles âmes - Yves Duteil


Les belles âmes, qui vous inspirent une confiance à toute épreuve, un mélange d'estime, d'admiration et d'amitié profonde, au-delà de l'affinité, laissent une impression de clarté et de bienveillance qui ne vous quitte plus. Même loin de la perfection, pétries de défauts, de faiblesses ou de cicatrices, leur lumière filtre au travers des blessures.

Ces être-là ne sont pas légion. Notre instinct, souvent, les reconnaît au premier regard. Elles nous marquent orientent notre route et nous en font parfois changer. Un vrai regard en dit plus long qu'un beau discours. La justesse ne s'invente pas. Elle transparaît entre les mots, les expressions inconscientes, les gestes.

Un bon comédien pourra donner le change à nos esprits, mais nos cœurs resteront à quai. La confiance ne se décrète pas et les coachs les plus habiles ne peuvent lifter une âme pour en gommer la noirceur. A l'issue d'une rencontre, on se reproche souvent ce qu'on a mal exprimé, oublié, raté. Mais si l'on a touché, ému, attendri, ouvert la porte, alors les âmes aussi se sont parlées, même si leurs mots délicats, leur langage discret, ont été souvent imperceptibles à nos oreilles sous le tintamarre du quotidien.

Lorsqu'une belle âme croise notre existence, sa bienveillance laisse un sillage d'humanité différent, une intuition persistante que l'on n'oublie pas. On n'en rencontre que quelques-unes sur la durée d'une vie. Inlassablement, au-delà des apparences, leur nature profonde rejaillit sur leurs actes et leurs paroles sonnent juste. Veilleuses, éveilleuses, elles restent fidèles à leur éthique personnelle, face aux excès d'une société d'adversité où la lumière a du mal à se frayer un sentier entre la malveillance et la rumeur.

Pourfendeuses des intérêts obscurs, elles sont en butte à des attaques frontales, à des coups tordus. Leurs combats posent des jalons sur la route de l'humanité, et si l'empreinte de leur vie n'est pas toujours écrite dans le livre de notre Histoire, leur lumière reste visible comme celle des étoiles lointaines, longtemps après que leur flamme s'est éteinte.

Les belles âmes nous entourent, célèbres ou anonymes, et leurs visages sont sans doute ceux auxquels on pense au moment de quitter ce monde... 


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mardi 13 novembre 2012

Citation : Droit de l'avant - Saint Paul


Oubliant le chemin parcouru, je vais droit de l'avant, tendu de tout mon être...
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Citation : Se risquer - Guy de Larigaudie


Se risquer, avancer seul, sans savoir comment…
Dieu "tiendra sa parole" !
C'est cela la Foi !
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Citation : Confiance détachée - Robert Guelluy


Si nous nous laissions envahir par Dieu, avec le détachement que donne la confiance, si nous étions vidés de notre amour propre et de notre instinct de domination, nous saurions dire "non" de telle façon qu'y transparaîtrait le "oui" fondamental dit à Dieu.
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Citation : Le plus beau don - Robert Guelluy


Le plus beau don que nous puissions faire à quelqu'un est la confiance.
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mardi 30 octobre 2012

Texte : Je peux ! - Anonyme

Si tu te crois battu, tu le seras 
Si tu n'oses jamais, tu n'auras rien 
Si tu veux gagner en te croyant incapable, 
Il est presque certain que tu ne gagneras pas.

Si tu crois que tu vas perdre, tu es perdu, 
Car, dans le monde, on se rend compte 
Que le succès dépend de la confiance en soi 
Tout dépend de son état d'esprit.

Les batailles de la vie ne sont pas gagnées 
Ni par les plus forts, ni les plus rapides, 
Mais par ceux qui croient en eux 
En pensant toujours : "je peux !"

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mercredi 29 août 2012

Texte : Lâcher prise pour être heureux - d'après Rosette Poletti


Lâcher prise, c'est renoncer à tout contrôler,
A vouloir le bien de l'autre,
C'est renoncer à prouver quoi que ce soit,
C'est accepter que l'autre est l'autre,
Et que moi-même, je suis qui je suis, et non pas qui j'avais rêvé d'être.

Lâcher prise, c'est faire confiance,
C'est signer un chèque en blanc sur l'avenir, sur cette vie et sur ce qui lui fait suite.
C'est cesser de faire le procès de la vie qui ne nous donne pas ce que nous en attendions.
En fait, lâcher prise, c'est commencer à être vraiment heureux car le bonheur, c'est comme un sillage : il suit fidèlement celui qui ne le poursuit pas. Si on s'arrête pour le contempler, pour le saisir, il s'évanouit aussitôt.

A partir du moment où l'on peut lâcher prise, où l'on ne désire plus être heureux à tout prix, on découvre que le bonheur, c'est cette capacité de garder les mains ouvertes plutôt qu'agrippées sur ce que nous croyons nous être indispensable.

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lundi 27 août 2012

Texte : Aimer - Anonyme


Aimer malgré la peur et la tristesse,
Aimer malgré l'absence et le silence,
Aimer malgré la crainte de l'indifférence,
Du départ ou de l'abandon...

Aimer dans la confiance,
Aimer sans dépendance,
Aimer juste pour être là, autour et alentour,
Aimer juste pour envelopper de chaleur et de tendresse,
Comme la coquille d'un oeuf, tout près, et pourtant si loin
Pour ne pas serrer, pour éviter d'étouffer.

Aimer pour être aussi doux que la brise,
La caresse d'un rayon de soleil, le parfum d'une rose,
La pluie à la surface de l'étang.

Aimer comme deux mains ouvertes
Qui laissent éclore la fleur de la vie,
Sans crisper, sans retenir.
Aimer au-delà du temps et de l'espace,
Et le crier à l'univers
Qui pour toujours en portera la trace.

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