mercredi 27 novembre 2013

Citation : Niveau de réflexion – Albert Einstein

Le monde que nous avons créé
est le résultat de notre niveau de réflexion,
mais les problèmes qu'il engendre
ne sauraient être résolus
à ce même niveau.
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jeudi 19 septembre 2013

Texte : Avoir des projets – Yves Boulvin


Comme le mot « projets » est important !
On ne peut pas vivre, avoir envie de vivre, sans projets.
Mes projets anciens n’ont peut-être pas toujours pu être réalisés,
m’ont déçus ou m’ont découragés…
pourtant, j’ai un projet qui est d’accomplir une mission , une vocation...
Chacun de nous a une mission à accomplir.
C’est cette mission qui va nous rendre vraiment heureux,
qui va nous développer, nous épanouir, nous donner la joie intérieure.
Alors aujourd'hui, je réfléchis sur mon projet de vie.

Si j’ai chaque jour un projet pour la journée, la semaine, le mois ou plus,
ne fût-ce qu’un simple projet de vacances, je vais être beaucoup mieux,
car son organisation projetée va me permettre, quand je travaille beaucoup,
de respirer déjà l’air de la mer ou de la montagne, de ce lieu où j’aime aller.
Ainsi, ces vacances, je vais déjà les vivre « avant »,
je vais apprendre à bien les vivre « pendant »
et, « après », de me souvenir de tout ce qu’elles ont donné de bon.

Avoir des projets, c’est « avant », « pendant », et « après ».
Cela va construire ma vie, la cristalliser en positif.
Que je ne dise plus : « ma vie n’a pas de sens,
je ne suis rien, je ne vaux rien, je ne peux rien attendre... »
Dieu m’invite à percevoir, à mettre en mots, en forme, en pratique,
les projets qui sont en moi.
Car j’ai en moi des dons, un potentiel, des projets.
Je vais me donner le temps – en choisissant un accompagnement –
de les mettre au jour pour les réaliser.


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mardi 4 juin 2013

Citation : Regrets - Paulo Coelho

Quand on ne peut revenir en arrière,
on ne doit se préoccuper
que de la meilleure façon d’aller de l’avant.
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lundi 1 avril 2013

Citation : Notre terre - Antoine de Saint-Exupéry

Paysage de la Côte d'Azur
- Photo "Paysage du Var" de Gilles-B

Nous n'héritons pas la Terre de nos ancêtres,
nous l'empruntons à nos enfants.
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lundi 11 mars 2013

Texte : Relever l'opprimé - Michel Scouarnec


Si tu détruis ce qui opprime l'homme, 
Si tu relèves ton frère humilié, 
La nuit de ton combat sera lumière de midi. 
Alors de ton pas, 
Pourra naître une danse, 
La danse qui invente la terre de demain.


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jeudi 7 mars 2013

Texte : Petite leçon d’esclavagisme - Anonyme


Conseil à un futur tyran :

Un moyen infaillible pour rendre les hommes esclaves et leur faire faire tout ce que vous voulez, c’est de voler leur temps, à tout propos, en toutes circonstances, par tous les moyens. Ils n'auront ainsi plus assez de calme et de silence pour réfléchir, méditer, prier, et être en harmonie avec la nature et le Divin.

Il vous suffit de les distraire, les empêcher de penser à Lui qui les sauve chaque jour par cette relation si vitale pour eux ! Poussez-les à dépenser, dépenser, dépenser... Emprunter, emprunter, emprunter...
Persuadez-les femmes et leur mari d'aller travailler plus et encore plus, pour entretenir leurs envies insatiables de biens matériels nouveaux.

Inventez des scandales pour occuper leurs esprits.
Inondez leur esprit de bruits et d'images !
Faites-leurs acheter des tas de gadgets électroniques.
Poussez-les à écouter la radio ou les CD en voiture.
Quand ils conduisent, qu'il y ait plein de panneaux publicitaires le long des routes.
Inondez les boîtes aux lettres de courriers inutiles, de catalogues, de concours de toutes sortes, de lettres promotionnelles offrant produits gratuits et faux espoirs.
Cela va titiller en eux encore plus de nouvelles envies...

Veuillez à ce que chaque magasin et restaurant dans le monde joue de la musique excitante, sans interruption, cela va garder leur esprit occupé à des choses futiles, remplir leur caddie de choses inutiles, leur cœur d'indifférence et casser leur union avec Dieu.

Empêchez-les de passer du temps avec leurs enfants et leurs familles, ainsi, ils ne parleront que de travail à la maison. Stimulez de plus en plus leur esprit au point qu'ils ne puissent plus entendre le doux murmure du Saint-Esprit.

Dites-leur de mettre des ordinateurs partout, la télé dans les chambres et pendant les repas, qu'ils les laissent toujours allumés dans la maison : l'harmonie familiale disparaîtra puisqu'ils ne discuteront plus ensemble. Couvrez leurs tables basses de magazines et de journaux pour qu'ils soient constamment envahis des nouvelles du monde ; et en même temps, suscitez les journalistes de toujours choisir des mauvaises nouvelles surtout les plus spectaculaires, pour que la sinistrose gagne progressivement le pays. Ainsi, rassurés par leur petit confort, ils auront l'impression d'avoir beaucoup de chance, donc d'être les plus heureux du monde.

Affichez constamment de magnifiques mannequins à la "une" des magazines - les plus maigres possible - pour que les hommes croient que cette sorte de beauté - inaccessible sans risquer sa santé - est plus importante que la beauté intérieure : ils dédaigneront ainsi leurs femmes et les familles seront rapidement brisées.

Durant les jours de détente, poussez-les à être hyperactifs pour leur supprimer la paix, le repos et l'harmonie nécessaire avant la reprise du lundi. Remplacez la prière du dimanche par des occupations prenantes. Qu'ils dédaignent la nature qui parle si bien des merveilles de Dieu : ils perdront l'occasion d’admirer les beautés naturelles. Envoyez-les plutôt s'étourdir dans des parcs d'attractions, s'exciter sur des évènements sportifs, s'abrutir de décibels en se trémoussant, s'enfermer au cinéma... Que le sport ou le travail deviennent plus importants que leur famille ou leur foi.

Gardez-les occupés, occupés, occupés, toujours et encore plus...  Et quand ils se arrivent à se retrouver lors de rencontres spirituelles, entraînez-les aux commérages, aux bavardages, pour troubler leurs esprits et gâcher la prière qui le rebrancherait si vite à Dieu.

Allez-y, laissez-les aussi s'engager dans du bénévolat, mais remplissez leur vie d'une quantité d'actions pour qu'ils se pensent très généreux : ils n'auront plus ni l'humilité ni le temps pour demander la force venant du Christ. Très bientôt, ils épuiseront leurs maigres forces propres, sacrifiant leur santé et leur famille pour leurs bonnes œuvres. L'orgueil les étouffera et les éloignera définitivement de Dieu ! Croyez-moi, cela marche pratiquement toujours...

Si vous avez d'autres idées pour voler leur temps, allez-y ! Ainsi, le monde ira de plus en plus mal puisque les hommes seront bien trop occupés pour recevoir leur énergie créatrice, celle qui provient de leur relation à Dieu.

C’est ainsi que vous pourrez les asservir allègrement, sans qu'ils s’en rendent compte, vous leur ferez faire tout ce que vous voudrez, et en plus, ils vous remercieront !


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dimanche 20 janvier 2013

Texte : Nous ne sommes que de passage - Anonyme


Nous nous intéressons de plus en plus à l'histoire de notre bonne vieille terre, mais nous soucions-nous aussi de son avenir ? Et pourtant … la planète terre est née il y a 4,6 milliards d'années. Face à ce chiffre vertigineux, nous avons ramené son âge à un chiffre plus clair : 46 ans :
  • Personne ne sait rien des sept premières années de son existence.
  • Petit à petit, les premières formes de vie apparaissent mais il faut attendre 42 ans pour que la flore se développe.
  • Les grands reptiles et dinosaures peuplent une terre déjà vieille de 45 ans. 
  • Les mammifères arrivent il y a seulement 8 mois 
  • Et l'homme en tant que tel, est survenu la semaine dernière.
  • L'homme moderne apparaît il y a 4 heures 
  • Il découvre l'agriculture il y a 1 heure.
  • La révolution industrielle démarre depuis 1 minute : les humains ont bouleversé une évolution qui a mis 46 ans pour se construire !
  • En 1 minute, les humains - nous, chacun d'entre nous ! :
    avons rayé de la carte des milliers d'espèces animales,
    avons perturbé la fonction climatique,
    avons pollué les mers et les océans,
    avons détruit les forêts.
  • En 1 minute, nous avons menacé la vie et l'avenir.
Il nous reste sans doute, quelques secondes pour renverser le cours de nos comportements, de nos sociétés...
C'est aujourd'hui !!!


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samedi 5 janvier 2013

Texte : Naître - Jean Debruynne

Naître, c'est oser,
C'est prendre le risque,
C'est quitter la terre ferme,
C'est ne pas savoir à l'avance
Ce qu'il y a devant,
C'est accepter l'inconnu,
L'inattendu,
L'imprévu et la rencontre.

Naître, c'est quitter son abri,
C'est essuyer le vent de face
Et porter le soleil sur son dos.
Naître, c'est avoir trop froid
Et trop chaud.
Naître, c'est n'avoir plus d'autre maison
Que le passage...


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jeudi 15 novembre 2012

Vidéo 5mn : Pourquoi vivre ? - Henri Grouel


Dans cette intervention, l'Abbé Pierre montre la désespérance de la jeunesse...


L'Abbé Pierre - Pourquoi vivre ? par francedimanche


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mardi 2 octobre 2012

Citation : Toutes les fleurs - Proverbe chinois

Toutes les fleurs de l'avenir
sont dans les semences d'aujourd'hui.
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Citation : L'avenir - Anonyme

L'avenir ne se subit pas ! Notre présent doit pouvoir le rêver et le construire en tirant les leçons du passé...
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lundi 27 août 2012

Texte : Quelle terre ? Quels enfants ? - Jean-Claude Pierre

A la fin des années soixante, alors que les sociétés occidentales commençaient à prendre en compte les phénomènes de pollution, un américain, Barry Commoner, publiait un ouvrage retentissant : Quelle Terre laisserons-nous à nos enfants ? (1)

Cette interrogation n’a rien perdu de sa pertinence, et force nous est de reconnaître que notre « modèle de développement » dégrade la planète selon un rythme qui s’accélère et dans des proportions encore jamais atteintes.

Erosion des sols, accumulation des déchets toxiques à longue durée de vie, surexploitation des forêts et des océans, réduction de la biodiversité, dérèglement du climat…, autant de « bombes à retardement » que nous léguons aux générations futures, c’est-à-dire…à nos enfants.

Si l’on ajoute à ces legs d’un type nouveau le gaspillage insensé des ressources non renouvelables, on ne peut que demeurer confondus par l’insoutenable légèreté avec laquelle nous nous comportons.

Enfants, nos livres d’histoire nous apprenaient que louis XV se plaisait à répéter : « Après nous le déluge ! » Et nos maîtres n’avaient, alors, aucune difficulté à nous convaincre de l’irresponsabilité de ce monarque imprévoyant, cynique et jouisseur…

Soyons lucides et, à notre tour, posons-nous la question de savoir si, demain, nos héritiers, confrontés aux conséquences de notre désinvolture, ne seront pas, eux aussi, fondés à nous juger avec la plus extrême sévérité. Mais posons-nous, également, comme nous y invite Pierre Rabhi, (2) cette autre question : « Quels enfants laisserons-nous à la Terre ? » Nouvelle et grave question qui vient compléter celle que nous proposait Barry Commoner, voici près de quarante ans, déjà, et à laquelle nous ne semblons guère pressés de répondre.

Problème, en effet, que celui de savoir avec quelle armature intellectuelle et morale nos successeurs pourront faire face aux redoutables défis qui les attendent. Et problème qui, là encore, nous renvoie à nos propres responsabilités…

Nos pratiques, nos comportements, nos propos, leur ouvrent-ils la voie ?

Pourront-ils s’appuyer sur nos expériences pour mettre en œuvre un véritable développement « durable et solidaire », c’est-à-dire pour considérer la nature avec respect et mettre un terme à l’effarante montée des inégalités qui minent nos sociétés, générant frustrations et humiliations ?

Nos modes de vie les incitent-ils à privilégier les valeurs de l’ « être » sur celles de l’ « avoir », à s’engager dans des voies nouvelles de simplicité et de frugalité ? Par nos pratiques de consommateur, cherchons-nous à éveiller leur sens critique ? seront-ils amenés à magnifier encore davantage qu’aujourd’hui les formes de compétition qui conduisent à dominer et à exclure ou s’attacheront-ils, au contraire, à promouvoir des modes de coopération, de solidarité, de partage ? Seront-ils encore davantage que nous le sommes, fascinés par la science et la technique ou sauront-ils prendre la hauteur qui leur sera si nécessaire pour en assurer vraiment la maîtrise ?

Accèderont-ils à une réelle prise de conscience planétaire les amenant à considérer que tous les hommes, issus d’une seule « matrie » - la Terre – sont frères et que l’on se doit, de ce fait, d’établir avec eux des relations en tous points équitables…

La frénésie consommatrice, dont la fête de Noël, par un étrange retournement de valeurs, est devenue le symbole le plus emblématique, nous donne de multiples occasions de nous poser des questions de cet ordre.

Et elles nous conduisent, n’ayons pas peur des mots, à rappeler que, si éduquer c’est aussi « élever », il va bien falloir nous référer à des valeurs universelles qui relèvent davantage de l’éthique et de la morale que des « lois du marché ».

- Jean-Claude Pierre est le porte-parole du réseau "Cohérence" -

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