dimanche 8 décembre 2013

Texte : Vous devez nous respecter - Nelson Mandela

Nelson Mandela


Vous devez nous respecter, nous,
que vous voulez écarter et dominer.
Ce faisant, vous trouverez vous-même
ce que vous avez de plus riche enfoui en vous
et que malheureusement vous ignorez encore :
votre dignité qui vous permettra de reconnaître la nôtre…

Vous pouvez nous frapper, nous pourchasser,
nous mépriser, nous emprisonner et même nous tuer.
Mais vous ne pouvez pas assassiner
notre dignité d'hommes et de femmes libres.
Nous savons d'ailleurs que votre recours à la force
démontre votre faiblesse, révèle vos failles humaines.
Nous ne vous en voulons pas,
nous voulons simplement que vous aussi,
vous découvriez le chemin de crête de la montée humaine
qui élève tous les hommes et toutes les femmes du monde,
quelles que soient leur couleur, leur croyance
et même quelles que soient leurs erreurs….

Nous sommes tous frères,
marchant vers les mêmes fins,
par-delà nos vies,
par-delà notre mort.
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- Lu dans « Ouest France » -
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vendredi 22 novembre 2013

Citation : Tolérance et paix - François Régis Hutin

Pour vivre ce spirituel ou cet humanisme
dont beaucoup se réclament
On ne peut en rester aux caricatures réciproques
Qui ne font que travestir ce que sont vraiment
Et ce que désirent ardemment
Les uns et les autres :
La paix.
Or la paix passe par la reconnaissance et l’accueil de l’autre.

- Lu dans Ouest France -

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vendredi 13 septembre 2013

Texte : Deux poids deux mesures - Pierre Descouvemont

Reconnaissons que nous avons souvent deux poids et deux mesures pour juger notre conduite et celle des autres.

  • Quand lui n'achève pas son travail, je me dis, il est paresseux.
    Quand moi, je n'achève pas mon travail, c'est que je suis trop occupé, trop surchargé.
      
  • Quand il parle de quelqu'un, c'est de la médisance.
    Quand je le fais, c'est de la critique constructive.
      
  • Quand lui tient à son point de vue, c'est un entêté.
    Quand moi je tiens à mon point de vue, c'est de la fermeté.
      
  • Quand lui prend du temps pour faire quelque chose, il est lent.
    Quand moi je prends du temps pour faire quelque chose, je suis soigneux.
      
  • Quand lui est aimable, il doit avoir une idée derrière la tête.
    Quand moi je suis aimable, je suis vertueux.
      
  • Quand lui est rapide pour faire quelque chose, il bâcle.
    Quand moi je suis rapide pour faire quelque chose, je suis habile.
      
  • Quand lui fait quelque chose sans qu'on le lui dise, il s'occupe de ce qui ne le regarde pas.
    Quand moi je fais quelque chose sans qu'on me le dise, je prends des initiatives.
      
  • Quand lui défend ses droits, c'est un mauvais esprit.
    Quand moi je défends mes droits, je montre du caractère…


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mercredi 10 juillet 2013

Citation : La définition du bonheur - Jean Vanier

La définition du bonheur,
c’est accepter la réalité
et aimer, sans discrimination.
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jeudi 4 juillet 2013

Texte : Aimer ou détester - Anonyme

Un corps t’a été donné.
Tu peux l’aimer ou le détester,
Ce sera le tien pour toute ta vie,
Alors, autant t’y faire dès à présent,
Et passer à autre chose !

Les autres sont essentiellement des miroirs de toi-même.
Tu peux aimer ou détester quelque chose chez autrui,
C’est pourtant le reflet de quelque chose de toi-même
Que tu aimes ou détestes…

Ici est ta réalité.
Tu peux l'aimer ou la détester,
Ailleurs n’est pas meilleurs qu’ici :
Quand ton ailleurs va devenir ici,
Tu chercheras alors un autre ailleurs
Qui, à son tour, te semblera meilleur
que ton nouvel ici.

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lundi 17 juin 2013

Vidéo 4 mn : Le même soleil - Grégoire


"Le même soleil"  est le deuxième album du chanteur français Grégoire  sorti en novembre 2010.


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mardi 8 janvier 2013

Texte : L'union fait la force - Conte populaire

Il y avait une fois, il y a bien longtemps de cela, dans un petit village, un atelier de menuisier. Un jour que le maître était absent, les outils se réunirent en grand conseil. Les discussions allaient bon train car certains outils n'étaient pas du tout appréciés.
  • L'un prit la parole : "Excluons la scie : elle mord et elle grince des dents, elle a le caractère le plus grincheux du monde !" 
  • Un autre dit : "Nous ne pouvons conserver le rabot qui a le caractère le plus tranchant : il épluche tout ce qu'il touche !" 
  • "Quant au marteau dit un autre, je lui trouve le caractère assommant ; il est tapageur, il cogne toujours et nous tape sur les nerfs. Excluons-le aussi !" 
  • "Et les clous ? Peut-on vivre avec des gens qui ont le caractère aussi pointu ? Qu'ils s'en aillent !" 
  • "Et que la lime et le râpe partent aussi, car vivre avec elles ce n'et que frottement perpétuel..."

Ainsi discouraient, en tumulte, les outils du menuisier. Tout le monde parlait à la fois. C'était une vraie cacophonie !

À côté de ce bruyant atelier, il en existait un autre, tout à fait différent. C'était celui de madame Catherine. Tout y était bien organisé. Il y avait là, des rouleaux de tissus multicolores, des ciseaux finement aiguisés, des aiguilles bien pointues, des bobines de fil alignées dans leurs boîtes, des pelotes de laine serrées les unes contre les autres Des dés argentés, des crochets de toutes tailles...

Et tout ce petit monde s'activait en devisant gaiement. Une vraie ruche quoi ! Et pas question de se dénigrer ; Chacun connaissait son rôle. Les ciseaux coupaient les tissus, les petites aiguilles cousaient, leurs grandes sœurs tricotaient, les dés protégeaient les doigts, les crochets dévidaient leurs mailles. Et de magnifiques réalisations s'entassaient...

Et voilà que Madame Catherine décida de rendre visite à son voisin Célestin qui venait de rentrer dans son atelier. A l'approche du menuisier tous les outils se turent... Célestin saisit alors une planche et la scia avec la scie qui grince, la rabota avec un rabot au ton tranchant. Le ciseau qui blesse la râpe rude, entrèrent en action. Céleston prit aussi les clous au caractère pointu et le marteau qui cogne. Il se servit de tous ses outils au méchant caractère pour fabriquer un magnifique berceau.

Catherine s'approcha doucement, disposa dans le petit lit un drap finement brodé, un moelleux oreiller, une douillette couverture une douce brassière... Pour accueillir l'enfant à naître... Pour accueillir la vie... Pour accueillir la paix !


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